La semaine dernière je vous donnais quelques idées de lectures pour l’été en format pavé ou mini. Cette fois c’est à mon tour de découvrir de nouveaux romans courts ou pavés pour l’été. Et voici donc mes envies lectures. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous avez déjà lu ces livres et ce que vous en avez pensez.

Pachinko
Des années que je repousse cette lecture car la longueur me fait peur mais cette année j’aimerai me lancer. j’en ai entendu beaucoup de bien alors il me tarde de le lire.

Début des années 1920, dans un petit village coréen, la jeune Sunja se laisse séduire par un riche étranger. Lorsqu’elle tombe enceinte et apprend que son amant est déjà marié au Japon, elle refuse la solution qu’il lui propose : devenir son épouse coréenne. Ce refus est le point de départ d’un exil qui s’étendra sur quatre générations. Pour éviter la ruine et le déshonneur à sa famille, Sunja épouse Isak, un pasteur chrétien qu’elle connaît à peine…
MIN JIN LEE
La maison de l’orchidée
J’adore l’écriture de Lucinda Riley et après la saga des sept sœurs, un « one-shot » de cette autrice peut être sympa à lire.
Wharton Park… Julia Forrester n’a jamais oublié les étés idylliques de son enfance, passés à arpenter la somptueuse propriété où son grand-père prenait soin des plantes exotiques, si rares dans cette région du Norfolk. Aussi est-ce tout naturellement qu’elle vient y chercher refuge après le terrible drame qui a bouleversé sa vie.
Mais si ces terres sont chargées de souvenirs, Julia ne tarde pas à découvrir qu’elles abritent également bien des secrets. C’est dans le journal intime tenu dans les années 1940 par son aïeul qu’elle perce peu à peu le mystère d’une histoire d’amour qui a presque détruit le domaine plus de cinquante ans auparavant…
Lucinda RILEY

Mange, prie, aime
Un « classique » que je n’ai jamais lu et qui me tente beaucoup. Je me retiens depuis longtemps de regarder le film tiré du livre justement parce que j’aimerai le découvrir d’abord à l’écrit.

A trente et un ans, Elizabeth possède tout ce qu’une femme peut souhaiter : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Pourtant, elle est rongée par l’angoisse et le doute.
Un divorce, une dépression et une liaison désastreuse la laissent encore plus désemparée. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers le monde !
En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie » ; en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit et, en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver cet équilibre qu’on appelle le bonheur…
Et qui n’a jamais rêvé de changer de vie ?
Elizabeth GILBERT
Meurtres et préjugés
Un livre que l’on m’a offert et qui me tente trop, sachant que orgueil et préjugés est un livre que j’ai déjà relu plusieurs fois. L’univers de Jane AUSTEN pour l’été c’est plutôt sympa je pense.
Ceux qui changent de vie ne le font jamais par hasard… Après dix années à Londres, Besse emménage à Abbeyfield, un petit village des Cotswolds, pour s’offrir la vie douce dont elle a toujours rêvé. L’ancienne working girl du monde de la finance est fin prête à y ouvrir une librairie-salon de thé en hommage à son écrivaine favorite, Jane Austen. Mais à deux semaines de l’inauguration, tout bascule : l’une des habitantes du village, Evie Smith, est retrouvée morte dans l’arrière-boutique de la librairie. Pire : on apprend que lors de sa dernière apparition publique, Evie s’est publiquement opposée à l’ouverture de la librairie. Autrement dit, tout désigne Besse comme la coupable idéale. Besse n’a plus le choix. Si elle ne veut pas voir son rêve s’écrouler avant d’avoir pu le concrétiser, elle doit démasquer le tueur elle-même, aux côtés de sa tante, férue de polars, et de ses meilleures amies, aussi excentriques que perspicaces. Quitte à se mettre en danger pour y arriver.
Lorie FORET

L’été est à nous
J’ai découvert Caro M. LEENE avec une romance de noël que j’avais adoré et que je ne me lasse pas de recommander. Alors j’espère, avec ce livre, retrouvé un peu de cette magie mais en version estivale.

Certaines promesses sont inoubliables…
« Je serre ma petite liste pour me persuader qu’elle est bien réelle et que je n’ai pas rêvé cet été. Au fond de moi, je sais, j’ai compris qu’il ne viendra pas, mais je ne suis pas encore prête à l’accepter. Il avait promis. Je ne dois pas pleurer, je ne veux pas pleurer. Je reste interdite jusqu’à ce que la nuit tombe et me fasse admettre l’évidence : il m’a oubliée. »
Cassandre et Maxime sont tombés fous amoureux l’été de leurs 18 ans, se faisant la promesse de se retrouver tous les premiers samedis de juin dans une ville étrangère durant les sept prochaines années. Une promesse brisée dès l’année suivante par un profond malentendu. Cinq ans plus tard, chacun a tenté de refaire sa vie, persuadé que l’autre l’avait abandonné. Mais, lorsque le destin les réunit à nouveau, tous deux comprennent que, si leur situation a changé, leur amour, lui, est toujours aussi fort.
Caro M. LEENE
Vingt-quatre heures de la vie d’un femme
Très envie de tenter un Stefan Zweig. J’ai hésité entre celui-ci et le joueur d’échecs. Si la plume me plaît je lirais peut-être les deux.
Au casino de Monte-Carlo, une veuve anglaise prend sous son aile un jeune homme perdu par la fièvre du jeu. Assumant le rôle de mère et d’amante, elle tente tout pour l’aider. Elle-même ne se reconnaît plus : va-t-elle abandonner sa vie bourgeoise et s’enfuir avec lui ? Le sauver implique de se perdre. Voici le récit des vingt-quatre heures qui changent une vie. Dans cette sombre nouvelle, parue en 1925, qui a beaucoup frappé Freud, Zweig se montre au sommet de son art de psychologue, dans l’analyse du coup de foudre amoureux et de l’addiction au jeu, ainsi que d’une passion plus complexe qui menace l’héroïne : la pitié dangereuse, ce mélange de sensualité et de devoir. L’auteur décrit admirablement le conflit intérieur qui se joue en chaque individu quand son existence se change en destin.
Stefan ZWEIG




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